Le journal de Sylvian Coudène.
Humeurs, humours, musiques, cinéma, et autres libertés provisoires.
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)

mercredi 12 mai 2010

Le seul, le vrai, l'unique ?


Flamboyant, virevoltant, malicieux, ironique, bondissant, charmeur ; on n'oubliera jamais le Robin Hood incarné par Errol Flynn dans le film chatoyant de Michael Curtiz...


Mais il se dit  que le "Robin des bois" de Ridley Scott est une sacrée bonne surprise.
Les a-priori comme les certitudes étant faits pour être balayés, j'ai parcouru tout ce qui vient d'être écrit sur le film.
Ici, contrairement à ce que certains ont pu craindre, Scott délaisse la légende de Robin et de sa bande de potes dans la forêt de Sherwood, pour s'attacher à la période précédente, dépeignant le pourquoi et le comment de l'évolution d'un homme, ne s'accordant que quelques effets spéciaux de-ci de-là pour faire bon poids, en soulignant l'aspect politique de l'une des périodes les plus troubles de l'Histoire.
Ce n'est pas inintéressant, apparemment.

Un Robin plus sombre : Russel Crowe dans le film de Ridley Scott

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